Une ère vient d'être révolus,
La clé vient de sceller les démons qui me menaçaient,
Les démons que je redoutais et pourtant que je côtoyais,
Ceux auquel j'offrais l'âme d'un être perdus...
Le soleil s'est lever se matin devant mes yeux,
J'ai sentis enfin la fraicheur du printemps,
Vais-je connaitre la joie des personnes à deux?
Suis-je peut-être trop hâtif pour un enfant?
J'ai gouter au méandres de la mélancolie,
J'ai fait l'amour intensément au désespoir,
J'ai embrassé la fin de ma vie,
Et j'ai vus ce légendaire couloir...
Le sacrifice d'une vie pour celle des autres,
Qui n'en juge d'aucune valeur, presque sans fortune,
Aveugle au fait que certains en n'ont aucune,
Ils brûlent le peu que l'on a d'encore rose ...
Des heures gâchées et des jours oubliés,
Dans la main de l'ennuies où se fait l'oppression,
Régnant en maître et jouant de nous tel des pions,
Sur une table d'échec où vivent encore les désespérer...
Marionnettistes des temps modernes,
Ils ½uvrent pour des spectacles macabre,
Sur la terre se couvrant de sang ébène,
Et où la fourberie se mélange à l'art du sabre,
J'ai eu la force de pouvoir sortir de ce cirque,
Un conte de fée virant au cauchemar féerique,
Où l'étrange et d'une tel amplitude,
Que notre seul ami dans ce monde est la solitude...
Voila un texte que j'avais sur mon ancien blog et qui me manqué sur celui là !
Et non je n'ai pas des nounours ou des tit'pothames sur mon pyj !!! hein !